… à plusieurs siècles d’orage. Et ce ne sont pas des orages de théatre.

… à plusieurs siècles d’orage. Et ce ne sont pas des orages de théatre.

… cette montée !

.. et elle coupe les jambes.

Si on franchit la porte, ce que beaucoup font tant elle semble attiser les curiosités, et que l’on revient, on voit ça :

… et sous certaines conditions de lumière :

C’est en pensant à La belle noiseuse (1991), le film de Jacques Rivette tourné à Assas, que cette photo a été prise. Sur ce haut de rempart, Michel Piccoli, le peintre du film, va à son atelier (vers la droite) pour y peindre Emmanuelle Béart nue. Mais rien de tout ça n’est sur la photo (désolé).

Une vue de collection désormais, puisque la façade a été modifiée en septembre 2007 avec la percée de 3 ouvertures.
Une fenêtre, c’est un oeil sur la rue, et un oeil de la rue…

… qui ne sert plus, semble-t-il.

… sous le soleil rasant.

… concurrence le clocher. Chacun n’a qu’une cloche mais l’horloge la cogne beaucoup plus souvent.

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